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  • : Blog de la PTSI-A du lycée Gustave Eiffel (Bordeaux) : autour du cours de physique chimie, et bien au-delà...
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21 novembre 2010 7 21 /11 /novembre /2010 21:30

En plus des corrigés disponibles sur les feuilles d'exercices de la leçon E3, en voici d'autres :

 

Exercices E3.4, E3.5, E3.6, E3.7, E3.8, E3.10, et E3.11

 

Bonnes révisions !

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20 novembre 2010 6 20 /11 /novembre /2010 09:15

En plus des corrigés de des feuilles d'exercices de cinétique chimique, voici quelques exercices résolus qui couvrent la plus grande partie des méthodes que vous devez maîtriser :

 

- ERCC n°1 : Loi d'Arrhénius

 

- ERCC n°2 : Cinétique avec deux réactifs

 

- ERCC n°3 : Cinétique formelle en phase gazeuse

 

- ERCC n°4 : Décomposition de l'eau oxygénée

 

- ERCC n°5 : Cinétique avec prélèvement et dosage

 

- ERCC n°6 : Cinétique avec des constantes d'équilibre

 

Bon travail !

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19 novembre 2010 5 19 /11 /novembre /2010 20:52


 

S10

 

Nota bene :

* Les questions de cours ci-après sont des connaissances exigibles et qui seront exigées. par les différents colleurs... venir en colle sans les avoir travaillées sera dommageable pour la note de colle :-(

* La chimie doit être tenue en aussi grande importance que la physique dans vos révisions : en colle, un exercice de physique parfait ne permet pas de compenser un cours de chimie qui n'aurait pas été appris...


Le programme de colle de la semaine prochaine (S10/ Lu 22 novembre 2010)  :
 
* E3 : Régimes libres et régime transitoire (CIRCUITS d'ORDRE 1 et 2, tout exercice)
 - Association de capacités (série/parallèle)
- Association de bobines (série/parallèle)    
- Réponse d'un circuit RC série à un échelon de tension
- Réponse d'un circuit RL série à un échelon de tension
- Réponse d'un circuit RLC série à un échelon de tension
- Bilan de puissance, bilans énergétiques
 - Outil mathématique : savoir résoudre une équation différentielle d'ordre 2 sous forme canonique (w0 et Q)
 
* M1 : Cinématique
(questions de cours et applications) 
- Base cartésienne (fixe) ;  base cylindrique (locale) ; base polaire (id)
    - coordonnées d'un point M   en
    - représentation graphique de la base cylindrique (en perpective, en projection dans le plan (M,er,ez), en vue de dessus)
    - définition des vecteurs unitaires de la base
- Expressions dans chacune des bases :
    - du vecteur position, du vecteur déplacement élémentaire
    - du vecteur vitesse (à  savoir ET savoir l'établir)
    - du vecteur accélération (à savoir ET savoir l'établir)
- Mouvements particuliers : mouvement rectiligne et mouvement circulaire
 - Outils mathématiques :
    - produit scalaire,
   - produit vectoriel,
   - projection d'un vecteur,
   - savoir exprimer les variations élémentaires des vecteurs de la base polaire, leurs dérivées par rapport à theta ainsi que leurs dérivées temporelles.
 

 * CC1 : Systèmes physico-chimiques (cours et exercices) 
- concentration, titre molaire
- cas d'un mélange de gaz parfaits ; loi de Dalton, pression partielle
- avancement molaire, avancement volumique
- tableau d'avancement --> savoir déterminer l'avancement ou le bilan final de matière à partir du tableau d'avancement
- taux d'avancement
- taux de dissociation
- activités, quotient de réaction et constante d'équilibre --> connaissant l'avancement, savoir exprimer K
 * CC2 : Cinétique formelle / macroscopique (cours et exercices d'application)
- vitesse volumique de formation, de disparition, de la réaction
- ordre global, partiel
- Loi d'Arhénius ; détermination de l'énergie d'activation
- Cinétique d'ordre 0, 1 ou 2
- Méthode intégrale
- Temps de 1/2 réaction
- Méthode de la dégénérescence de l'ordre ; détermination de sordres partiels
 

 

 

 

 

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14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 14:18

Pour la première question :

- On fait un tableau d'avancement à l'état initial et à l'état final (équilibre où l'avancement est ξ).

- On prend soin d'ajouter une colonne pour comptabilier les quantités de matières gazeuses à droite du tableau d'avancement)

- puisqu'on part d'un mélange stoechiométrique, on connaît le mélange initial, ici : 1 mol pour chacun des réactifs puisque les |νi|des reactifs sont tous égaux à 1 !

- Donc 0,986 mol représente aussi bien le taux de dissociation (98,6%) que l'avancement de la réaction à l'équilibre (ξ=0,986 mol).

- On connaît donc la composition finale.

- On peut calculer les pressions partielles et donc exprimer, puis calculer Kp comme on a fait en cours vendredi dernier.

 

On ne peut pas réutiliser la valeur de Kp obtenue à la question 1 pour résoudre la question 2 :

- puisque l'énoncé précise à la question 2 qu'on travaille à une température différente de celle de la question 1 ;

- par ailleurs, la nouvelle valeur de Kp est fournie dans la même phrase de l'énoncé...


Pour répondre à la question 2:

- faire un tableau d'avancement de la réaction pour un équilibre à 600 K en partant du même mélange (1 mol pour chacun des réactifs) et introduisant l'avancement  ξ (inconnu pour l'instant) à l'équilibre.
- Il faut exprimer les pressions partielles en fonction de cet avancement et de la pression totale PT à l'équilibre.
- Il faut exprimer Kp en fonction des activités, donc de l'avancement ξ, de PT et de P°.
- Il faut en déduire le polynôme du second degré dont l'avacement est la racine :

 ξ2-2ξ+KpPT/(1+KpPT)=0

- Il faut ensuite se placer dans chacun des sous-cas :
     a) cas PT=1 bar
     b) cas PT=10 bar
- Pour chacun cas, calculer les coefficients du trinôme, et le résoudre. O

- On trouve l'avancement à l'équilibre.
- On en déduit la composition du mélange à l'équilibre.

- Les compositions finales sont fournies à la fin de l'énoncé (p. 2).

 

Bon travail ;-)

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13 novembre 2010 6 13 /11 /novembre /2010 10:45

Attention : on m'a fait part d'une possible coquille dans le cours CC1 (elle n'apparaît pas dans la suite mais comme c'est aun niveau de la définition de αi c'est génant) :

le taux de dissociation est un rapport de quantités de matière (donc sans dimension) :


αi=|Δni|/ni0=|νi|ξ/ni0

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12 novembre 2010 5 12 /11 /novembre /2010 06:35

r réoudre une équation différentielle d'ordre 2 sous forme canonique (w0 et Q)

 

S9

 

Nota bene :

* Les questions de cours ci-après sont des connaissances exigibles et qui seront exigées. par les différents colleurs... venir en colle sans les avoir travaillées sera dommageable pour la note de colle :-(

* La chimie doit être tenue en aussi grande importance que la physique dans vos révisions : en colle, un exercice de physique parfait ne permet pas de compenser un cours de chimie qui n'aurait pas été appris...


Le programme de colle de la semaine prochaine (S9/ Lu 15 novembre 2010)  :
 
* E3 : Régimes libres et régime transitoire (CIRCUITS d'ORDRE 1 et 2, tout exercice)
 - Association de capacités (série/parallèle)
- Association de bobines (série/parallèle)    
- Réponse d'un circuit RC série à un échelon de tension
- Réponse d'un circuit RL série à un échelon de tension
- Réponse d'un circuit RLC série à un échelon de tension
- Bilan de puissance, bilans énergétiques
 - Outil mathématique : savoir résoudre une équation différentielle d'ordre 2 sous forme canonique (w0 et Q)
 
* M1 : Cinématique
(questions de cours et applications) 
- Base cartésienne (fixe) ;  base cylindrique (locale) ; base polaire (id)
    - coordonnées d'un point M   en
    - représentation graphique de la base cylindrique (en perpective, en projection dans le plan (M,er,ez), en vue de dessus)
    - définition des vecteurs unitaires de la base
- Expressions dans chacune des bases :
    - du vecteur position, du vecteur déplacement élémentaire
    - du vecteur vitesse (à  savoir ET savoir l'établir)
    - du vecteur accélération (à savoir ET savoir l'établir)
- Mouvements particuliers : mouvement rectiligne et mouvement circulaire
 - Outils mathématiques :
    - produit scalaire,
   - produit vectoriel,
   - projection d'un vecteur,
   - savoir exprimer les variations élémentaires des vecteurs de la base polaire, leurs dérivées par rapport à theta ainsi que leurs dérivées temporelles.
 

 * CC1 : Systèmes physico-chimiques (cours et exercice d'applications) 
- concentration, titre molaire
- cas d'un mélange de gaz parfaits ; loi de Dalton, pression partielle
- avancement molaire, avancement volumique
- tableau d'avancement --> savoir déterminer l'avancement ou le bilan final de matière à partir du tableau d'avancement
- taux d'avancement
- taux de dissociation
- activités, quotient de réaction et constante d'équilibre --> connaissant l'avancement, savoir exprimer K

 

 

Conseil : dans vos révisions assurez-vous que vous maîtrisez les bases :

- en électricité : bien connaître par exemple les relations électriques pour un condensateur (bien placer la charge p/r à i, expression de i en fonction de q et pas le contraire, expression de i en fonction de u et pas le contraire...)

- en mécanique : savoir définir et représenter (cf. EXM1.1) le repère cartésien, les coordonnées cylindriques et la base cylindrique :

   - r est la distance de M à l'axe Oz, donc la distance HM, où H est le projeté orthogonal de M sur Oz

   - er est le prolongement unitaire de r=HM

   - θ est l'angle (orienté) que fait la plan de la porte (OmMH) avec l'axe Ox

   - eθ forme avec er et ez la BOND (er, eθ, ez)

   - eθ est donc orthogonal au "plan de la porte" (OmMH) et dirigé vers les θ croissants

 

 

Bonnes révisions à tous et à toutes

 

 

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6 novembre 2010 6 06 /11 /novembre /2010 09:07

 

S8

 

Nota bene :

* Les questions de cours ci-après sont des connaissances exigibles et qui seront exigées. par les différents colleurs... venir en colle sans les avoir travaillées sera dommageable pour la note de colle :-(

* La chimie doit être tenue en aussi grande importance que la physique dans vos révisions : en colle, un exercice de physique parfait ne permet pas de compenser un cours de chimie qui n'aurait pas été appris...


Le programme de colle de la semaine prochaine (S8/ Lu 08 novembre 2010)  :
   
* E2 : Réseau linéaire en régime continu
(cours et tout exercices ) 
 - diviseur de tension, diviseur de courant
- Loi des Noeuds en Termes de Potentiels
- Théorème de Millman
 
* E3 : Régimes libres et régime transitoire (CIRCUITS d'ORDRE 1)
 - Association de capacités (série/parallèle)
- Association de bobines (série/parallèle)    
- Réponse d'un circuit RC série à un échelon de tension
- Réponse d'un circuit RL série à un échelon de tension
 
 * SM3 : Structure électronique des molécules (cours et exercice) 
- Structure de Lewis d'un édifice avec atome central
- Géométrie d'un tel édifice (méthode VSEPR)
  

 


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3 novembre 2010 3 03 /11 /novembre /2010 12:16

Suite de l'essai de G. K. Chesterton sur Macbeth. Cette partie, consacrée au mal, est celle qui se rapproche le plus de votre programme :

«  Pour nous modernes, la première signification philosophique de la pièce est celle-ci : notre vie est un tout et nos actes illégaux nous enferment dans des limites; chaque fois que nous enfreignons une loi nous créons une limitation. D’une étrange façon, cachée dans les profondeurs de la psychologie humaine, si nous construisons notre palais sur quelque tort inconnu il devient peu à peu notre prison. Macbeth à la fin de la pièce n’est pas simplement une bête sauvage, c’est une bête sauvage en cage. Mais si c’est là le fait à mettre en exergue, il est quelque chose d’autre qui réclame au moins la deuxième place. La deuxième idée dans l’histoire d’ensemble de Macbeth est, bien sûr, celle de l’influence du mal sur l’âme, surtout la suggestion mauvaise de nature mystique et transcendantale. À cet égard, le caractère mystique des incitations n’est pas plus intéressant que le côté mystique de l’homme à qui elles s’adressent. (…) [61] (…) Macbeth est destiné à être, entres autres, un orateur et un poète et c’est à ce côté de Macbeth que [62] s’adresse l’appel surnaturel au mal. Qu’il existe quelque chose comme des influences mauvaises venant de l’au-delà, elles n’ont jamais été indiquées de façon aussi suggestive qu’ici. Elles en appellent, comme le fait toujours le mal, à l’existence d’un plan cohérent et compréhensible. L’essence même d’un cauchemar est de soulever tout le cosmos contre nous. Deux des prophéties de ces influences mauvaises se sont réalisées ; ne peut-on supposer que la troisième s’accomplira également ?

Elles en appellent aussi à l’inévitable, comme le mal le fait toujours (étant lui-même servile et convaincu que tous les hommes sont esclaves). Elles mettent Macbeth en présence de sa bonne fortune comme si c’était non pas tellement un hasard mais plutôt un destin. (…) Quand le démon, et les sorcières qui en sont les servantes, veulent amener un homme faible à s’emparer d’une couronne qui ne lui appartient pas, ils sont trop rusés pour lui dire : « Veux-tu être roi ? » Ils disent sans parlementer plus avant : « Salut à toi Macbeth, qui vas être roi dans les temps à venir! » Macbeth a vraiment cette faiblesse d’être facilement attiré par cette espèce de fatalisme spirituel qui décharge la créature humaine d’une grande part de sa responsabilité. À cet égard il y a quelque chose d’étrange et de mauvais augure dans la façon dont les promesses des esprits mauvais s’achèvent en fantaisies nouvelles, s’achèvent, si l’on peut dire, en plaisanteries tout simplement diaboliques. Macbeth accepte, comme faisant partie d’un destin irraisonné, d’abord son crime puis sa [63] couronne. Il convient que ce destin qu’il a accepté comme extérieur et irrationnel s’achève en incidents d’une platitude extravagante : la forêt en marche et l’étrange naissance de Macduff, À un moment donné, avec une sorte de foi obscure et mauvaise, il s’est lui-même abandonné au mécanisme d’un destin qu’il ne peut ni respecter ni comprendre et la stricte conséquence de ceci est que le mécanisme engendre une situation qui le broie comme quelque chose d’inutile.

Shakespeare ne veut pas dire que l’émotivité et la richesse rhétorique de Macbeth prouvent qu’il est efféminé au sens ordinaire. Mais Shakespeare entend, je crois, suggérer que l’homme, viril dans sa structure essentielle, a ce point de faiblesse dans son tempérament artistique; qu’il a cette peur de la simple force du destin et des esprits inconnus, de leur force en tant que distincte de leur vertu, ce qui est le seul vrai sens du mot superstition. Celui qui aime son Dieu, même si c’est une idole, ne peut être superstitieux. Macbeth a quelque chose de cette peur et de ce fatalisme; et le fatalisme est exactement le moment où le rationalisme passe silencieusement à la superstition. Bref, Macbeth possède un courage physique considérable et même beaucoup de courage moral. Mais il manque de ce qu’on peut appeler le courage spirituel; il manque d’une certaine liberté et de la dignité de l’âme humaine dans l’univers, une liberté et une dignité que l’un des écrivains bibliques exprime comme constituant la différence entre les serviteurs et les enfants de Dieu. »

Gilbert K. Chesterton ,
Les Macbeth, dans Le Sel de la vie,
Lausanne, L'Âge d'Homme, 2010, p. 60-62.
viguie_cheminements


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2 novembre 2010 2 02 /11 /novembre /2010 11:34

Vient de paraître un recueil d'essais de G. K. Chesterton (1874-1936) dans la collection Revizor de L'Âge d'Homme. On y trouve un texte intéressant sur une des oeuvres à votre programme. En voici un premier extrait :

« (…) la base de toute tragédie est cette continuité vivante et périlleuse [de la vie humaine] qui n'existe pas chez les créatures inférieures. C’est le fondement de toute tragédie et c’est assurément le fondement de Macbeth. La grande idée de Macbeth, exprimée dans les premières scènes avec une énergie tragique jamais égalée peut-être dans Shakespeare ou ailleurs, est cette idée de faute énorme que commet l’homme lorsqu’il croit qu’un seul acte décisif va dégager sa route. L’ambition de Macbeth, quoique égoïste et d’une certaine manière maussade, n’est en soi ni criminelle ni malsaine. Il conquiert le titre de Glamis dans une guerre honorable; il mérite et obtient le titre de Cawdor ; il s’élève dans le monde et n’en retire pas de joie déshonorante. Tout à coup une nouvelle ambition lui est offerte (je parlerai bientôt de l’action et de l’atmosphère qui y préside) et il comprend que rien ne lui barre la route vers la couronne d’Écosse, rien, sauf le corps endormi de Duncan. S’il fait cette unique chose cruelle, il connaîtra un bonheur et une joie infinis.
Là, je le dis, est la première et la plus terrible des grandes actualités de Macbeth. On ne peut faire une chose insensée dans le but d’obtenir la santé mentale. La folle décision de Macbeth n’est pas un remède à sa propre irrésolution. Il était indécis avant sa décision. Il est, si possible, plus irrésolu après s'être décidé. Le crime n'ôte pas le problème. Son effet est si déconcertant que l'on peut dire que le crime ne fait pas disparaître la tentation. Prenez une décision malsaine et vous n'en deviendrez que plus malsain ; faites une chose illégale et vous ne ferez qu'entrer dans une atmosphère beaucoup plus suffocante que celle de la loi. En fait, c'est une erreur de parler d'un homme qui « s’émancipe ». L’homme sans loi ne s’émancipe jamais, il commet une effraction. Il brise une porte et se trouve dans une autre pièce, il enfonce un mur et se trouve dans une pièce encore plus petite. Plus il fracasse, plus son habitation se rétrécit. Où il parvient, la fin de Macbeth nous l’apprend. »
Gilbert K. Chesterton ,
Les Macbeth, dans Le Sel de la vie,
Lausanne, L'Âge d'Homme, 2010, p. 59-60.
viguie_cheminements


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24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 14:08

• Optique :

- lentilles minces et systèmes optique avec lentille (revoir vos exercices corrigés)

- TP spectrophotométrie (Prisme utilisé pour faire de la spectroscopie)


• Electrocinétique :

- Leçon E1

- Leçon E2 : réseaux linéaires en régime continu

La correction des exercices non abordés en classe a été mise en ligne. Ne pas faire de "fixette" sur les exercices de détermination de résistances équivalentes à partir des seuls éléments de symétrie (ExE2.12 et ExE2.13) mais bien travailler les applications de la LNTP, du Thm de Millman et de l'utilisation directe des lois de Kirchhoff.

- Leçon E3 :

* condensateur, bobine, associations

* Circuit RL série


• Chimie : structure électronique des molécules (et donc des atomes)

- Leçon SM1

- Leçon SM2

- Leçon SM3 (Théorie de Lewis et méthode de Gillespie/VSEPR)

Rque :

vous ne serez pas interrogés sur l'émission ou l'absorption de lumière par un atome (loi de Ritz-Ridberg), mais tout le reste des leçon SM1/SM2 (constitution d'un atome, classification périodique, configuration électronique d'un élément, d'un cation ou d'un anion) est nécessaire pour bien aborder la configuration électronique d'un édifice polyatomique (formule de Lewis d'une molécule ou d'un ion) et donc sa géométrie (VSEPR).

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