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  • : Blog de la PTSI-A du lycée Gustave Eiffel (Bordeaux) : autour du cours de physique chimie, et bien au-delà...
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22 août 2010 7 22 /08 /août /2010 23:11

Un dernier exercice résolu de cinétique chimique pour cette fournée :

 

ERCC n°7 : réaction en chaine (thermolyse de l'éthanal)

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21 août 2010 6 21 /08 /août /2010 11:32

Deux autres exercices résolus de cinétique chimique :

 

ERCC n°5 : Cinétique et dosage par prélèvements successifs

ERCC n°6 : Cinétique et mécanisme réactionnel

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18 août 2010 3 18 /08 /août /2010 17:45

Deux autres exercices résolus de cinétique chimique :

 

ERCC n°3 : Cinétique formelle en milieu gazeux

ERCC n°4 : Cinétique de la dismutation de l'eau oxygénée

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16 août 2010 1 16 /08 /août /2010 15:37

Aujourd'hui, deux exercices résolus de cinétique chimique :

 

ERCC n°1 : Loi d'Arrhénius

ERCC n°2 : Cinétique formelle avec deux réactifs en proportions stoechiométriques

 

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4 août 2010 3 04 /08 /août /2010 18:59

 

 

Cours SA0 : Généralités sur les solutions aqueuses

 

Fiche SA n°5 : Acide faible et pH

Fiche SA n°6 : Base faible et pH

 

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2 août 2010 1 02 /08 /août /2010 15:22


Chloé à Londres (juillet 2009) (1)

Chloé à Londres (juillet 2009) (2)

Chloé à Londres (juillet 2009) (3)

Chloé à Londres (juillet 2009) (4)

Chloé à Londres (juillet 2009) (5)

Merci pour cette promenade par procuration qui aura donné à plusieurs quelques idées pour de futures escapades peut-être ;-)

PS : petit conseil que j'aurais dû donné avant pour Chloé (mais il n'est pas trop tard pour les autres) : les restaurant indiens de Londres ont effectivement tendance à plus épicer leurs plats qu'en France ;-)

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2 août 2010 1 02 /08 /août /2010 10:09

Pour vous aider dans vos révisions sur le chapitre des réactions acido-basiques.

 

Fiche SA n°1 : Diagramme de prédominance et diagramme de distribution

Fiche SA n°2 : Système d'équations (cas d'un acide faible ou d'une base faible)

Fiche SA n°3 : Réaction prépondérante

Fiche SA n°4 : Acide fort, base forte et pH

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1 août 2010 7 01 /08 /août /2010 10:27

Bonjour à tous


J'espère que les vacances se déroulent bien pour chacun d'entre vous --- d'ailleurs, n'hésitez pas à envoyer quelques photos publiables sur le blog si vous souhaitez partager votre bonheur et nous donner quelques nouvelles ;-).


Mais voilà, je me suis réveillé ce matin, pour constater que nous étions déjà le 1 août... oui ça passe vite, je sais, je sais.

La rentrée étant là dans un mois, je me permets de mettre en ligne quelques documents qui pourront vous aider dans vos révisions. Il ne faut pas trop en faire, évidemment, mais chacun sait ce qu'il a à faire --- donc prenez ce qui est bon à prendre pour chacun d'entre vous.

Impossible pour moi de raliser tous les documents qui seraient utiles à tous ; mais j'espère cibler quelques point utiles à la majorité.

Bon courage à chacun en vous souvenant du proverbe Chi va piano, va sano ; chi va sano, va bene ; chi va bene, va lontano :-)

 

 

Note : il faut distinguer le cours des fiches.

* les fiches se répartissent en deux catégories :

- certaines sont des fiches de cours : elles rassemblent les résultats importants d'un cours ;

- d'autres développent un point qui n'a pas été abordé en cours (car hors programme en tant que question de cours comme les calculs de pH, mais qui pourrait faire l'objet d'un exercice ou d'une question dans un problème)

* la lecture d'une fiche de cours ne peut pas remplacer la compréhension du cours ; l'une ne va pas sans l'autre ; le but d'une fiche de cours étant de raviver le souvenir qu'on a de ce cours !

 

Conseil : (qui me concerne autant que vous !) Pensez, si ce n'est déjà fait, à mettre de l'ordre dans vos cours/exercices/DS/TPs avant la rentrée (et même avant vos révisions, si vous souhaitez gagner du temps !)

 

 

Structure é lectronique des atomes :  QCM

 

 

Solutions aqueuses [Oxydoréduction] :

 

ERSA n°1 : Influence de la complexation par les ions fluorure sur le pouvoir oxydant de Fe(III)

ERSA n°2 : Influence de la complexation par les ions cynaure sur le pouvoir oxydant de Co(III)

 

 

 

Cinétique chimique :

 

ERCC n°1 : Loi d'Arrhénius

ERCC n°2 : Cinétique formelle avec deux réactifs en proportions stoechiométriques

ERCC n°3 : Cinétique formelle en milieu gazeux

ERCC n°4 : Cinétique de la dismutation de l'eau oxygénée

ERCC n°5 : Cinétique et dosage par prélèvements successifs

ERCC n°6 : Cinétique et mécanisme réactionnel avec constantes d'équilibres

ERCC n°7 : réaction en chaine (thermolyse de l'éthanal)

 

 

 

Solutions aqueuses [Réactions acido-basique] :

 

Cours SA0 : Généralités sur les solutions aqueuses

 

Fiche SA n°1 : Diagramme de prédominance et diagramme de distribution

Fiche SA n°2 : Système d'équations (cas d'un acide faible ou d'une base faible)

Fiche SA n°3 : Réaction prépondérante

Fiche SA n°4 : Acide fort, base forte et pH

Fiche SA n°5 : Acide faible et pH

Fiche SA n°6 : Base faible et pH

 

 

 

Outils mathématiques et dimension d'une grandeur :

 

Fiche IPC1 : Fonction d'une ou de plusieurs variables

Appendice IPC1 : Dérivées, différentielles et primitives à connaître

Fiche IPC2 : Analyse dimensionnelle, mesure et résultats

Appendice IPC2 : Grandeurs physiques, dimensions, unités


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21 juillet 2010 3 21 /07 /juillet /2010 23:04

"Inception" : blockbuster cérébral

inception1
Inception signifie "origine", éclosion d'un événement qui va en générer d'autres en écho. Des émotions dont Christopher Nolan explore la figuration dans les arcanes du cerveau. Le chaos mental est l'un des principes de ce film d'action qui mixe la stratégie d'un gang spécialisé dans l'espionnage industriel et les troubles psychopathologiques de son chef. Orchestrateur de ce voyage dans les neurones et observateur des mécanismes de défense qui s'y déclenchent comme une sirène d'alarme, le cinéaste brouille le réel et le rêve, leur octroie à chacun des critères temporels différents.
 
inception3
 
  Auteur de ce scénario infernal qu'il met en scène avec un tel sens du détail dramaturgique que nombre de spectateurs auront à coeur d'aller voir Inception plusieurs fois, Christopher Nolan imagine les exploits d'un "extracteur", un type qui s'introduit dans les rêves de ses proies pour leur voler des secrets enfouis au fond de leur subconscient. Le voilà chargé par une multinationale de faire l'inverse : plutôt que de dérober une idée, il s'agit d'en implanter une dans l'esprit d'un individu, comme un ver dans un fruit. Glisser l'inception susceptible de pousser un puissant patron à changer ses plans.
Construite sur le principe des histoires en abyme, obligeant ces étranges espions à imaginer les décors déroutants de leurs plongées oniriques et à emboîter plusieurs rêves les uns dans les autres, cette intrigue est de nature à combler les tenants du spectacle à l'hollywoodienne. Truffée d'effets spéciaux, elle donne lieu à des jeux de miroirs sous le métro aérien parisien, une poursuite échevelée dans les ruelles de Mombasa au Kenya, des constructions virtuelles qui s'écroulent, des pieds de nez à l'équilibre, marches au plafond, combats en apesanteur, final à la James Bond, suspense crispant.
Les admirateurs de Christopher Nolan y retrouvent le goût du dédale, la succession de flash-back, les décalages de niveaux de réalité et le désordre psychologique lié à l'amnésie qui faisaient le succès de son premier film, Memento (2000), ainsi que sa propension à faire de Batman un justicier tourmenté (Batman Begins, 2005, et The Dark Night, 2008). Car Cobb est hanté par une douloureuse épreuve intime, poursuivi par une épouse décédée qui surgit dans ses songes pour saboter ses missions.
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"Ces rêveurs assis"
Ils découvriront un démiurge machiavélique que n'eurent pas renié les surréalistes. Nous ne sommes pas loin ici du Je t'aime, je t'aime d'Alain Resnais et Jacques Sternberg (1968) où un homme voyage à travers le temps en égaré, cobaye d'une expérience perturbée qui lui fait croiser une fille cafardeuse qu'il prétend avoir tuée. Dans Inception, Mall, la femme fatale (Marion Cotillard), est la Nadja de Cobb, une créature quasi fantasmatique qui prend le rêve pour le réel (et inversement), multiplie les appels de détresse, perd la raison jusqu'à sauter dans le vide pour retrouver l'amour de sa vie. Surréaliste suicidé en 1929, Jacques Rigaut était pareillement certain de n'être qu'un fantôme, persuadé qu'en remontant le temps il redeviendrait lui-même.
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La minutie avec laquelle Christopher Nolan peint la mise en place des séances de sommeil collectif nous replonge dans les expériences hypnotiques planifiées chez André Breton, où Robert Desnos remplissait le rôle du médium aux yeux fermés.
Comme dans Inception, ces séances destinées à explorer les rêves de chacun entraînaient des désordres sensoriels et états impulsifs. L'idée de Breton était que ces rêves harmonisés en "vases communicants" étaient de nature à résoudre certaines difficultés de la vie. Exista même avec un certain Hervey de Saint Denys (1822-1892) la notion de "rêve dirigé" : ce sinologue prouva que l'on pouvait se créer les rêves de son choix, par exemple rêver d'une région après s'être endormi en aspergeant son oreiller d'un parfum qu'il y avait acquis.
Dans Inception, on n'est pas près d'oublier ce plan, fixant des corps endormis flottant dans un virtuel cosmos. C'est l'image même des spectateurs de cinéma, candidats à rêver ensemble, dans une même salle. Ces "rêveurs assis, disait Desnos, sont emportés dans un nouveau monde auprès duquel la réalité n'est que fiction peu attachante."
Le Monde (20.07.10)
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16 juillet 2010 5 16 /07 /juillet /2010 00:10

   
Füssli_Lady Macbeth Somnambule_1784_c

Johann Heinrich Füssli (dit Henry Fuseli), Lady Macbeth somnambule (1784; Louvre)

 

« La fin du XVIIIe siècle voit s’étendre à toute l’Europe l’intérêt suscité par Shakespeare – longtemps considéré en France comme déréglé et vulgaire –, et cette contagion se transmet à la peinture. C’est ainsi qu’entre autres sujets littéraires, parmi ceux qui fascinent la période romantique (Homère, les romans médiévaux, Dante, Milton...), Heinrich Füssli, l’un des peintres en vue de l’Angleterre de la fin du siècle, choisit Macbeth pour sujet privilégié d’inspiration. Figure intellectuelle appréciée des écrivains et des autres artistes, Füssli n’aura jamais un grand succès populaire. Il avait lui-même théorisé, dans un essai paru en 1767, Remarks on the writings and conducts of J.-J. Rousseau une séparation nette entre l’art et la morale, étant entendu que l’art véritable est au-delà du bien et du mal, ce qui le réserve à un public d’initiés.
    Füssli a peint sa vie durant près d’une quinzaine de fois des scènes extraites de Macbeth. De toute évidence, la peinture court après le théâtre dans sa volonté de frapper et d’émouvoir, ce qui n’empêche pas le peintre de proposer une vision plus riche qu’une seule restitution d’une mise en scène théâtrale : la grande toile qui représente les errances nocturnes de Lady Macbeth en fait une figure fantomatique, le symbole de l’esprit égaré.


Füssli_détail2 Lady Macbeth Somnambule


    La scène se situe au début de l’acte V, lorsque l’instigatrice du meurtre du roi Duncan erre sans but dans la forteresse, une bougie à la main. Füssli représente la femme en tenue de nuit claire, émergeant de la pénombre à travers une porte gothique, et avançant à grands pas, vibrante et agitée comme la flamme qu’elle tient et qui éclaire violemment la scène. Son visage est livide, sa bouche entrouverte, ses yeux exorbités et ses sourcils relevés dans une expression de terreur. Füssli l’imagine en train de parler, bras levé, index dressé comme pour capter l’attention et fixer une leçon. Le spectateur de la toile comme celui de la pièce savent pourtant qu’il est trop tard pour chercher un sens à ses propos.

 

Füssli_détail3 Lady Macbeth Somnambule

 

La dame et le médecin qui assistent à la scène, représentés par le peintre dans la pénombre, soulignent que les actes et paroles de Lady Macbeth ne signifient plus rien : la pièce n’est qu’une exploration de l’horreur d’une conscience coupable.

 

Le médecin : Vous voyez, ses yeux sont ouverts.
La dame : Oui, mais ses sens sont fermés.

(Macbeth, V.1/126)

Toute dimension religieuse est évacuée et c’est le médecin qui joue auprès de la dame de compagnie de la reine le rôle d’un directeur de conscience, l’incitant à révéler les tourments de sa maîtresse.
Au vu de la femme terrifiée que dépeint Füssli, le somnambulisme se mue en folie. Füssli propose une vision de Lady Macbeth égarée, agitée par des mouvements aussi énergiques qu’incontrôlés, qui semble s’avancer vers nous pour proclamer son crime d’une main impérieuse. Le mystère du tableau vient d’ailleurs de ce mélange indiscernable de terreur, de colère et d’horreur chez le [286] personnage de Lady Macbeth. Le ressort esthétique de la crainte était déjà bien connu en Angleterre, où un célèbre traité d’Edmund Burke avait proposé une nouvelle formulation de l’idée du « sublime », qui insistait sur la fascination que suscitent les spectacles horribles ou effrayants.[1]

 

Füssli_détail1 Lady Macbeth Somnambule

 

La présence du médecin, observateur rationnel et pourtant inquiétant, donne à la scène une tonalité presque médicale. Il tient à la main un crayon : outil du diagnostic, de l’écrivain, de l’artiste. Lady Macbeth devient un spectacle, un objet d’observation, le mal se change en maladie et en folie. En l’absence de conscience et d’esprit, la criminelle n’est plus qu’un corps dont il faut interpréter les symptômes. Plusieurs commentateurs du XIXe siècle verront dans le personnage de Lady Macbeth en général, et dans cette image en particulier, une figure de l’hystérie, cette maladie nerveuse inventée au XVIe siècle et dans laquelle la médecine du temps voyait un dérèglement du corps féminin capable d’entraîner un comportement incontrôlé, nerveux et violent. Füssli n’est pas étranger à ces considérations médicales : il a collaboré au traité pseudo-scien¬tifique qu’un médecin suisse, Caspar Lavater, a publié à l’époque sur l’art de connaître l’esprit des individus à partir de leur visage. Sa vision de Lady Macbeth est étonnamment proche des représentations douloureuses des damnés du Moyen Âge : contractée, difforme et hors d’elle. Le mal et son châtiment sont désormais intégrés à l’esprit du personnage, jusqu’à le détruire : la criminelle dépeinte par Füssli vit dans l’enfer de sa propre conscience, qui déforme son corps. Cette logique aboutira à la fin du siècle à tous les ressorts imaginés par Wilde dans le Portrait de Dorian Gray, où l’image devient progressivement le symptôme de la perversion du personnage. »

Julien Magnier, dans Le mal, Philippe Guisard et Christelle Laizé (dir.),
Paris, Ellipses, 2010 (L’intégrale), p. 285-286

 

Hurt Hatfield (Dorian Gray) Portrait de Dorian Gray (1945, Albert Lewin)

Hurt Hatfield (Dorian Gray) 

Le Portrait de Dorian Gray (1945 ; réal. Albert Lewin)

 


[1] : Edmund Burke, Recherche philosophique sur l'origine de nos idées du sublime et du beau, Londres, 1757 (trad. par E. Lagentie de Lavaïsse, Paris, Pichon, 1803) .

« Tout ce qui est propre à exciter les idées de la douleur et du danger ; c’est-à-dire, tout ce qui est en quelque sorte terrible, tout ce qui traite d'objets terribles, tout ce qui agit d’une manière analogue à la terreur, est une source du sublime ; ou, si l’on veut, peut susciter la plus forte émotion que l’âme soit capable de sentir. » (I, 7)

« La passion causée par le grand et le sublime dans la nature , lorsque ces causes agissent le plus puissamment, est l’étonnement ; et l’étonnement est cet état de l’âme dans lequel tous ses mouvements sont suspendus par quelque degré d’horreur. » (II, 1) .

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